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La République de Cuba est formée de l'île de Cuba (la plus grande île des grandes Antilles), l'île de la jeunesse et de quelques autres petites îles. Cuba est situé au nord des Antilles, à la confluence de la mer des Caraïbes, du golfe du Mexique et de l'océan Atlantique. Cuba est situé au sud de la côte est des États-Unis et des Bahamas, à l'est du Mexique et à l'ouest des îles Turques et Caïques. Les îles Caïman et la Jamaïque sont situées au Sud.

Derrière Hispaniola, Cuba est la deuxième île la plus peuplée des Caraïbes avec 11 200 000 habitants (juillet 2002). Sa capitale est La Havane. La langue officielle est l'espagnol et deux monnaies sont utilisées, le peso cubain et le peso cubain convertible.

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Origine du nom

Le nom Cuba viendrait du mot Taino cubanacán qui signifie « place centrale ». Les Tainos étaient avec les Caraïbes les deux ethnies de l'île. Une autre version mentionne que Christophe Colomb aurait donné le nom de Cuba à l'île en référence à une terre de l'Alentejo, la ville Vila de Cuba au district de Beja, Portugal. Il aurait aussi appelé l'île Juana en l'honneur de la fille des rois catholiques d'Espagne.

Histoire

L'Espagne conquit l'île au cours du XVIe siècle après la découverte de l'île par Christophe Colomb en 1492. La colonisation espagnole durera jusqu'à la signature du Traité de Paris en 1898. Au cours de ces quatre siècles, de nouvelles villes verront le jour dont Santiago de Cuba (1514) et La Havane (1515). Mais la population indigène payera un lourd tribut. Elle sera pratiquement décimée en quelques années, de même pour les réserves d'or. L'île se tourna donc vers de nouvelles activités (tabac, café et canne à sucre). Cette dernière activité nécessitant une main d'œuvre importante, il sera fait appel aux esclaves africains.

Les luttes pour l'indépendance remontent au milieu du XIXe siècle. Les États-Unis d'Amérique intervinrent dans la guerre d'indépendance des Cubains qui avaient fait 200 000 morts depuis 1895 (soit 1/8 de la population) pour aider les indépendantistes et occupèrent l'île de 1898 à 1902, puis de 1905 à 1909. Les États-Unis poursuivirent une ingérence marquée jusqu'en 1934 (révocation de l'« amendement Platt »).

Fidel Castro prit la tête d'une armée rebelle en 1956, renversant le dictateur Fulgencio Batista le 1er janvier 1959. Les États-Unis sont l'un des premiers gouvernements à reconnaître diplomatiquement ce nouveau régime (le 7 janvier), mais les rapports entre les deux pays se gâtent dès mai lors de la confiscation des avoirs étrangers (dont ceux de United Fruit Co) à Cuba. Par la suite, du 17 au 19 avril 1961 eut lieu une tentative de débarquement à la Baie des Cochons de 1 400 réfugiés, recrutés, payés et entraînés par la CIA américaine, qui se solda par un échec.

Les États-Unis mirent en place un embargo économique en 1962, mais renoncèrent à toute invasion de Cuba aux termes d'un accord signé pour conclure l'affaire des missiles de Cuba. Le pays fut longtemps soutenu par l'URSS qui lui accordait une aide (4 à 6 milliards USD par an jusqu'en 1990) en échange de son alignement sur sa politique (envoie de forces Cubaines dans plusieurs pays d'Afrique, soutien aux mouvements révolutionnaires d'Amérique Latine), mais fait face à une grave crise économique depuis la disparition du « grand frère soviétique ».

Géographie

L'île de Cuba est située entre la mer des Caraïbes et l'Atlantique Nord, au sud de la Floride. Elle est la plus grande île des Antilles, avec ses 1600 îlots dont le plus important est l'île des Pins (Ile de la Jeunesse), longue de 1220 km. Géographiquement, elle se trouve à proximité du tropique du Cancer, à 77 km d'Haïti à l'Est; à 140 km de la Jamaïque, au Sud-Est; à 180 km des États-Unis, au Nord-Est; et à 210 km du Mexique, à l'ouest. La République comprend l'île entière ainsi que la Isla de la Juventud (Ile de la Jeunesse), mais la baie de Guantanamo occupée depuis 1898 par les États-Unis était à l'origine louée depuis 1903 et une base navale a été installée (que les États-Unis maintiennent malgré l'opposition du gouvernement cubain).

Climat

                      Le cyclone Dennis au-dessus de Cuba, 8 juillet 2005

Cuba est régulièrement frappée par des cyclones pendant l'été et l'automne. En juillet 2005, l'ouragan Dennis fit au moins dix morts, provoqua d'importants dégâts et plus d'un million et demi de personnes furent évacuées. Avec des vents de 300 km/h, il est passé à la catégorie 4 de l'échelle de Saffir-Simpson qui compte 5 niveaux. Le caractère précoce de cet ouragan a été souligné.

Provinces et villes

Le pays est divisé en 14 provinces: Holguín, Santiago de Cuba, Villa Clara, Granma, Camagüey, Pilar del Rio, La Habana, Matanzas, Guantanamo, Las Tunas, Sancti Spiritus, Ciego de Avilla, Cienfuegos et l'Isla de la Juventud plus la municipalité spéciale de Ciudad de La Habana.

Les principales villes du pays sont:

a Havane, capitale

 

Politique

Cuba se présente comme un pays socialiste, une république parlementaire - où le Parti communiste est le seul parti politique reconnu par la Constitution. Fidel Castro est le chef de l'État et du gouvernement depuis 1959, d'abord comme premier ministre et ensuite, à l'abolition de cette charge en 1976, comme président du Conseil d'État. Il est aussi le représentant à l'Assemblée nationale de la municipalité de Santiago de Cuba depuis 1976, Premier Secrétaire du Parti communiste cubain et commandant en chef des forces armées.

Le parlement cubain est l'Assemblée nationale (Asamblea Nacional del Poder Popular). Ses 609 membres sont élus pour 5 ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. L'Assemblée nationale élit en son sein le Conseil d'État et son président au vote libre, direct et secret.

En raison de la prise de pouvoir par Castro en 1959, l'île subit un embargo de la part des États-Unis.

Économie

       Billets cubains pesos convertibles

Au lendemain de la prise de pouvoir, le régime castriste nationalise 90% du secteur industriel et 70% des terres agricoles[1]. Le gouvernement cubain met en en place une économie centralement planifiée. La plupart des moyens de production sont contrôlés par l'État et la plupart de la main d'œuvre est employé dans le secteur public. Ces dernières années le secteur privé s'est développé. En 2000, le secteur public représentait 77,5% des emplois et le secteur privé 22,5% alors qu'en 1981 le rapport était de 91,8% et 8,2%[2]. L'investissement est réglementé et la plupart des prix sont fixés par les autorités publiques.

La chute de l'Union Soviétique et du COMECON qui priva l'île de ses principaux partenaires commerciaux et l'embargo des États-Unis eurent de lourdes conséquences sur l'économie cubaine. L'économie cubaine dépendait de l'aide et des débouchés du COMECON. L'Union soviétique achetait le sucre cubain à un prix supérieur au prix du marché et fournissait du pétrole à bas prix. En 1992, le niveau des échanges avec les pays de l'ex-COMECON représentait moins de 7% du niveau de 1989. Dans le même temps, le PNB cubain chuta de plus de 35%, les revenus par habitant de 39%. Sans pétrole et par manque de matériel, l'agriculture cubaine fut décimée ; les coupures de courant étaient fréquentes, la faim et la sous-alimentation étaient répandues.

Face à cette crise économique, Cuba libéralisa un peu son économie. Le développement d'entreprises privées de commerce et de manufactures fut permis, ainsi que la légalisation du dollar américain dans les magasins pour un temps (non permis depuis 2004). Le tourisme fut aussi encouragé. En 1996, l'activité touristique représentait plus que la culture de la canne à sucre en termes de devises. 1,9 million de touristes ont visité l'île en 2003, pour l'essentiel des touristes venant du Canada ou de l'Union européenne, générant 2,1 milliards de dollars de revenus.

Démographie

   Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

La longévité à Cuba est supérieure à ce qu'elle est aux États-Unis. Certains attribuent ce résultat au fait que la consommation de matières grasses d'origine animale y est beaucoup plus faible, pauvreté oblige et aussi la médecine libre pour tous et le nombre de médecin par habitants les plus importants du monde. Les chiffres sont sujets à controverse. Elle souffre, par ailleurs, de son émigration vers les côtes de Floride avec ses nombreux morts lors du passage (voir Elián González).

Culture

L'île de Cuba est réputée notamment pour :

Régions

Cuba est divisé en provinces nommé par le nom de la ville principale: la liste suivante les listes d'ouest en est.

A l'origine Cuba ne comprenait que cinq provinces qui sont symbolisés par les cinq bandes du drapeau.

Villes

Province de Pinar del Río

Province de la Havane

Province de Matanzas

Matanzas, Varadero, Australia, Playa Larga, Playa Giron

Municipalité spéciale de Isla de la Juventud (Île de la Jeunesse)

Province de Villa Clara

Province de Cienfuegos

Province de Sancti Spiritus

Province de Santa Clara

Province de Camagüey

Province de Granma

Province de Las Tunas

Province de Holguín

Province de Santiago de Cuba

Province de Guantánamo

Arriver

En avion

Les villes possédant des pistes pour accueillir des longs courriers d'Europe, d'Amérique du Sud sont La Habana (qui compte trois aérogares), Varadero, Ciego de Avila, Cienfuegos, Holguín et Santiago. L'île de Cayo Largo accueille aussi les gros porteurs, mais seulement la clientèle de ses super centres balnéaires.

En bateau

Des milliers de visiteurs arrivent par bateau de croisière et bientôt, ce nombre sera doublé et triplé, car les autorités de La Habana vont finaliser leur projet de débarcadère pour gros bateaux de croisière et profiter du boom que connaît ce secteur du tourisme. Les embarcations privées affluent des USA, du Canada et d'ailleurs dans les Caraibes. Elles accostent dans une douzaine de marinas (dont la célèbre et très achalandée Marina Hemingway à La Habana), surtout le long de la côte nord de l'ïle. Les États-Uniens, tenus de respecter la règle imposée par leur gouvernement n'ont pas le droit de franchir les limites de la marina et ne doivent pas dépenser de dollars US à Cuba, mais combien la respectent ? Les autres n'ont généralement pas ce problème et plusieurs font le tour de l'île, s'arrêtant ici et là à la recherche d'une plage déserte ou d'une baie calme.

En train

Durant les années 40 et au début des années 50, il y avait les carfloats (bateaux-trains) à wagons-plateformes sur lesquelles montaient les automobiles des États-Uniens désirant se rendre au travail sur l'île (l'économie de Cuba était contrôlée à plus de 80% par des intérêts d'entreprises des USA) ou des résidants qui possédaient une résidence ou comptaient de la famille sur l'île. Et ce, à partir de la Floride (Palm Beach, entre autres) vers les ports cubains de La Habana, Mariel, Puerto Nuevitas, Cardenas et Isabela de Sagua.

Circuler

En avion

Les aéroports domestiques pour les vols internes sont : Baracoa, Bayamo, Camaguey, Guantánamo, Las Tunas, Moa, Nueva Gerona sur Isla de la Juventud, Pinar del Rio, Sancti Spiritus et Trinidad. À titre d'exemple, le plus long trajet (La Habana à Baracoa, à l'extrémité est de l'île) dure 2 heures 30 et coûte $135, en aller simple.

En train

En 1995, 26 millions de voyageurs ont utilisé les 4 527 km de voies ferrées du réseau, ses 265 locomotives et ses 784 wagons-passagers. Plus lentement et un peu moins assidûment qu'en Europe ou en Amérique du Nord, le réseau propose néanmoins aux touristes des services privilégiés puisque ceux-ci doivent payer en dollars états-uniens, voire en euros et ont souvent la priorité sur les Cubains, dollar oblige.

Un nouveau service depuis 2003, le Tren Francès Espécial dessert le couloir trans-île de 800 kilomètres qui séparent La Habana de Santiago avec du matériel français de la SNCF, récupéré du célèbre Trans Europ Express [Paris - Bruxelles -Amsterdam]. Ce service de nuit est sans couchettes (aucun train cubain n'en comporte). Que de confortables banquettes en tissu avec une climatisation plus qu'adéquate, musique d'atmosphère, stewards en cabines et voiture-café. Durée : 12 heures 30, avec escales à Santa Clara et Camaguey. Si le train accuse un retard de plus d'une heure, les voyageurs sont remboursés.

En voiture

Les automobiles de location sont de loin la dépense touristique la plus chère de Cuba. Payables par carte de crédit (toutes, sauf celles émises par des banques états-uniennes), elles incluent des frais d'assurances assez salés, mais l'essence n'est pas vraiment coûteuse et disponible dans toutes les grandes villes et le long de toutes les grandes routes.

On peut s'offrir toute la gamme des automobiles : (Audi, Alfa Romeo, Daihatsu, Peugeot, des 4x4, des minibus, même un motor-home « maison mobile/campeur » Mercedes à $200/jour. Une des plus économiques, la sous-compacte Daihatsu coréenne à $57 par jour, incluant $10 d'assurances. Comme partout ailleurs, une franchise de $250 remboursable est exigible à la signature du contrat.

Les tarifs sont pour la plupart plus chers pour des autos identiques au Canada ou aux USA. Toutes les chaînes de location relèvent d'entreprises commerciales para gouvernementale greffées au ministère du Tourisme. C'est la qualité des prestations et du parc automobile qui fait la différence entre les Cubacar, Havanautos, Micar, Panautos ou Transtur. Comparez les prix auprès de Cubacar, Havanautos et Transtur (les deux autres sont à éviter : voitures usagées, en mauvais état ou un réseau incomplet) et n'hésitez pas à négocier.

En autocar

Deux services sont disponibles et couvrent à peu près toute l'île.

Guagua et botella

La guagua est un bus ou un minibus, la botella un camion dont la benne est vide ou tout véhicule motorisé qui s'en va dans la direction où vous allez. C'est presqu'une loi non écrite : si vous conduisez un véhicule d'une entreprise publique, il est de votre devoir d'offrir jusqu'à la dernière place libre aux stoppeurs ou à quiconque attend (depuis des heures parfois!) le bus local qui ne vient toujours pas. Un(e) bon(ne) botellero(a) est une personne qui n'attend pas trop longtemps et sait rapidement embarquer dans un véhicule qui va dans la direction souhaitée. La concurrence est parfois importante, au point de nécessiter la présence des autorités aux puntos de recogido (points d'embarquement), à la sortie du village ou aux carrefours importants.

En taxi

Cubataxis couvre à peu près toute l'île et utilise des voitures neuves, notamment une flotte de Peugeot confortables et de récents modèles. Les tarifs, au compteur, sont en conséquence.

En particular

Une voiture privée dont le propriétaire arrondit ses fins de mois en offrant le transport (illégal mais toléré) entre deux quartiers de ville ou entre deux villes. Si vous utilisez votre chauffeur pour plus d'une journée, il trouvera toujours un cousin chez qui dormir et sera à votre disposition frais et dispo pour vous prendre à votre hôtel ou casa particular le lendemain matin. Négociez serré avant de partir.

À bicyclette

Tout le monde ou son beau-frère ou son voisin en a une à sa disposition. Pour les voyageurs qui apportent la leur dans leur bagage, des paysages et des découvertes inoubliables les attendent et ce, à un rythme plus humain. Traverser l'île d'un bout à l'autre, c'est un distance de 1 100km.

Parler

La langue officielle est l'espagnol mais des milliers de Cubains ont le choix d'apprendre une seconde langue à l'école et plusieurs choisissent le français. L'Alliance française est établie à Cuba depuis des décennies.

Acheter

Depuis le 8 novembre 2004, tout achat de biens ou de services à Cuba doit se faire uniquement en pesos convertibles qui se transigent au taux immuable de 1 dollar états-unien pour 1 peso convertible. Mais en avril 2005, une réévaluation du Peso Convertible par rapport au dollar a été faite. Désormais, le Peso Convertible est supérieur de 8% au Dollar états-unien.

En bref, les produits cubains sont les cigares, rhum, ciné, café et Che. Pour les cigares, le premier producteur du monde compte des douzaines de variétés et de marques disponibles dans des boutiques spécialisées localisées dans les grandes villes. Attention, les vendeurs de rues qui vous en proposent sont dans 99% des cas des faux. Il est vrai que les travailleurs ont droit à une quantité mensuelle que certains revendent (à $25 la boîte normalement, $50 ou $100 pour les Montecristo et autres Partagas); il est vrai aussi qu'il se fait des vols dans les fabriques et que ces boîtes avec sceau officiel se retrouvent dans les mains des arnaqueurs, mais à moins d'être un aficionado, vous êtes sûr de vous faire arnaquer. Ne perdez pas votre temps : achetez légal et prenez connaissance des limites douanières imposées par votre pays. Combien d'innocents se sont fait confisquer leurs cigares au départ de Cuba par des douaniers qui ne veulent pas inonder le marché international avec de faux cigares qui donnent mauvaise presse à leur produit de luxe.

Pour le rhum, la marque internationale Havana Club côtoie, dans les étalages, les Caney, Caribbean Club, Legendario, Mulata, Matusalen, Paticruzado et Relicario. C'est au goût et ce n'est pas cher sur l'île, même pour les Añejo, ces rhums vieillis et qui sont presque des cognacs.

Café Cubano commercialise quelques marques en grain présenté dans des emballages attrayants, en grains ou moulus. Les tasses, noires à expresso et à café americano (disponibles au « duty free » de La Habana sont bien faites et à $3 pièce, elles font un joli souvenir.

Quant au Che, c'est une industrie locale qui se décline en t-shirts, bérets, albums, cartes postales, affiches et quelques babioles souvent de mauvais goût.

L'artisanat local disponible pour les touristes est plutôt rare et de qualité médiocre. Dans les boutiques de la Havane, ainsi que dans les marchés d'artisanat de la ville, vous trouverez toujours les mêmes babioles du Che mentionnées ci-dessus, ainsi que quelques objets décoratifs en os ou en bois. Il y a également des bijoux en nacre et en corail noir, ceux-là à éviter si vous avez des préoccupations écologiques. La plupart de ces objets semblent produits à la chaîne, mais ça n'exclut pas la trouvaille de temps en temps.

Pour le ciné, rendez-vous aux bureaux de l'ICAIC dans Vedado et faites une razzia dans les affiches de cinéma cubain qui font preuve d'une originalité et d'une créativité soulignant le grand talent des graphistes et artistes cubains depuis les années 70.

Manger

À moins de fréquenter les grandes tables de La Habana, on ne peut s'attendre à des rencontres culinaires hors du commun. Les Cubains ressemblent beaucoup, dans ce sens, à leurs voisins des États-Unis : sucre et gras, cuisson dans l'huile végétale, de la viande de préférence et peu de légumes. Du riz, des haricots, des oeufs, du poulet, du porc et, plus rarement du boeuf. Sauf pour les grands hôtels et centres de villégiature, les fruits et légumes sont moins disponibles et en moins grandes variétés qu'on l'imaginerait dans un pays qui a tant d'espace pour en faire pousser. Cela semble être un problème de distribution et de transport plutôt qu'une situation de rareté.

Boire

L'eau potable est bonne et propre à la consommation : 91% de la population y a accès. Pour l'alcool, un chic bar d'hôtel, un kiosque sur la plage, un tripot illégal dans la brousse, une arrière-cour, une fabrique de jus de bagasse, tous les lieux sont bons pour boire.

Se loger

Routard

Adoptée par les Cubains qui proposent leur casa particular depuis 1997, la formule "Bed and Breakfast" permet à des milliers de familles d'arrondir leurs fins de mois tout en fournissant des revenus supplémentaires à l'État car chaque chambre pour laquelle l'État émet un permis officiel (Arrendedor Inscripto) est taxée mensuellement ($100 à $300), qu'elle soit occupée ou non. Les types d'aménagement varient beaucoup, certaines proposant la salle de bain privée, l'air climatisé, une terrasse, un balcon ou un patio fleuri, le tout dans un décor typiquement colonial avec hauts plafonds et mobilier d'époque.

D'autres casas offrent des services de différent niveau (salle d'eau partagée, aménagement modeste) dans des constructions datant des années 50 ou 60 où l'accueil chaleureux des hôtes et leur famille compense pour l'intimité ou l'exiguité des lieux.

Depuis mai 2003, le gouvernement cubain impose une limite de deux chambres à louer par casa et une limite d'occupation de deux personnes par chambre. De plus, les propriétaires se sont vus imposer de nouvelles taxes pour l'utilisation de leurs salles de séjour à des fins touristiques et pour la préparation de repas. Certains observateurs en déduisent que les directeurs des grandes chaînes nationales d'hôtellerie percoivent à tort les casas comme une forme de compétition et tentent de les empêcher de tourner à plein régime.

Les tarifs (nuitée, repas, boissons) sont payables en dollars US (seulement et comptant). La sécurité des lieux ainsi que la propreté des chambres et douches ou salles de bain doivent respecter de sévères standards imposés par le Ministère de la Vivienda. Les tarifs de location pour une chambre varient de $15 à $25US ou plus, selon la saison, la situation et l'aménagement ou la ville.

A La Habana, les tarifs débutent rarement à moins de $30 ou $40. $4 à 5 pour un petit déjeuner complet et $8 à $15 pour un dîner . Certains propriétaires gardent bière et colas au frais et vous les proposent pour un Peso.Vous pouvez également réserver vos chambres avant de partir avec l'association Cuba Linda voir leur site internet. http://perso.orange.fr/cuba.libre

Classe moyenne

Le gouvernement et ses partenaires ont construit des milliers de chambres d'hôtels sur l'île en quelques années à peine. La plupart sont concentrées dans de grands centres de villégiature dont les plus populaires sont Varadero (le tiers des visiteurs à Cuba s'y rend), Guardalavaca, Cayo Coco, Cayo Guillermo, Baconao et Cayo Largo. La formule standard, adoptée des Jamaicains, est le tout-inclus, faisant de ces « resorts » des parcs fermés d'où sortent peu ou pas du tout la plupart des 2 millions de touristes que Cuba accueille annuellement. Prix de revient : environ 100 à 175 EUR par jour, à l'intérieur de forfaits incluant le transport aérien depuis le Canada, l'Amérique du Sud ou l'Europe.

Récent aussi, le phénomène des petits hôtels de charme aménagés dans de vieux immeubles de La Vieja Habana. Complètement rénovés, hyper-modernes et confortables, ils sont l'aboutissement de partenariats avec des intérêts mexicains, canadiens, français, italiens, espagnols ou allemands. Une quinzaine de ces petits hôtels de luxe ont (re)vu le jour depuis 2002. Des chaînes locales comme Islazul ont des projets semblables pour d'autres grandes villes de l'ïle. Tarif moyen en haute saison 70 à 140 EUR par personne par nuit, sans repas. Parmi les petits hôtels agréables hors de la capitale, notons le Mascotte à Remedios, le Casa Granda à Santiago, l'immense et russe Pernik à Holguin, le motel Los Caneyes à Santa Clara, le Camaguey à Camagüey, le Jagua à Cienfuegos, le Los Jasmines à Vinales, le Royalton à Bayamo, le motel Las Cuevas à Trinidad.

Apprendre

On compterait plus de 35 000 étudiants étrangers dans les 47 universités de Cuba. La plupart des institutions offent leur cours de langue et de culture et proposent des forfaits avec ou sans hébergement.

Sécurité

On peut l'affirmer sans hésitation : de tous les pays d'Amérique, Cuba est le plus sécuritaire et de loin. Et un des moins criminalisés du monde. Un fort pourcentage (70%) résulte de vols dans des propriétés privées. Les entrées par effraction constituent 10% des crimes et seuls 2% de ces crimes sont violents. Quant aux meurtres, 90% résultent de divergences personnelles entre la victime et le criminel alors qu’une des deux parties ou les deux sont en état d’ébriété.

L'industrie sucrière, autrefois la source principale de revenus est pratiquement disparue aujourd’hui. Le tourisme a depuis peu pris la première place. En conséquence, une infraction commise contre un touriste est sévèrement punie. Il paraît qu'une agression violente sur un touriste entraîne automatiquement une peine de 15 années d'emprisonnement. Cuba dépend du tourisme à un point tel que l’État ne peut tolérer un quelconque écart de conduite pouvant faire du tort à son industrie principale.

Communiquer

Tout le pays est branché mais la numérisation des réseaux, débutée dans la plupart des grandes villes avec l'apport de la Stet, une société italienne, n'est pas complétée. Cuba ne compte qu'un service limité d'appels outre-mer (via opératrices) et l'organisation ne peut facturer les abonnés locaux, de sorte que les Cubains, pour contacter des étrangers, doivent le faire en PCV (à frais virés). Dans l'autre sens, il est facile d'appeler à Cuba (code de pays : 53) en tout temps. Sauf pour des localités rurales à certaines périodes du jour, la connexion est généralement de qualité.

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