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Le Clip (ou vidéo-clip, clip vidéo, vidéo musicale - en anglais promo et music video) est une œuvre multimedia, principalement audiovisuelle et communément courte, réalisée au départ d’une musique. Clip est un mot d’origine anglaise signifiant « extrait » : to clip something off, couper. Le clip se présente comme une partie d’un tout plus large encore : la signification passe par la mise en rapport de chaque fragment avec ceux qui l’entourent.

Tout d’abord, parler d’œuvre implique une création, une production, en vue d’une fin. Cette dernière peut être mercantile, ce qui est d’ailleurs couramment le cas. Ainsi le clip fait généralement la promotion d’un groupe ou d’une musique, in fine d’un album, parfois même d’un film. Il participe à la construction de l’image d’un groupe ou d’un interprète. Mais le clip répond tout simplement au besoin d’apporter une image là où seule la musique demeure. À l’instar des pochettes de disques, il occupe « une zone floue entre le marketing et l’expérience esthétique ». Le clip est une combinaison, sur un même support, de données de différentes natures comme le son, l’image et, lorsqu’il y en a, des paroles ou du texte. C’est l’interaction de différents medias qui définit le multimedia, écrit Nicholas Cook. Michel Chion aime à parler d’audio-logo-visuel lorsque l’audiovisuel inclut du langage sous forme écrite et/ou parlée. Il fait valoir, tout comme Carol Vernallis, que la situation est le plus souvent triangulaire et non duelle : ainsi un vidéo-clip combine non de l’image et de la musique, mais des paroles, de la musique et des images. L’importance du contexte est dès lors cruciale : le sens de chaque élément - qu’il soit sonore, visuel ou autre - est fonction de son contexte.

Pendant les années 1960, de nombreux musiciens pop ont utilisé l'image dans des films qui constituent autant de compilations pré-clip, comme par exemple les scopitones français ou les films des Beatles lorsque ceux-ci décidèrent de ne plus faire de tournées. Toujours à cette époque, la télévision crée des rendez-vous musicaux réguliers : Top of the Pops, Ed Sullivan Show, Hullabaloo... Mais l'histoire du clip remonte au début du cinéma. De fait, il est de bon ton de faire naître le clip en 1975 avec Bohemian Rapsody du groupe londonien Queen. Mais ce ne fut ni le premier clip, ni ce qui a précipité l’arrivée de MTV. Certains historiens, comme Pete Fraser, au risque de contrarier certains préjugés, font remonter la relation entre la musique et le visuel cinquante ans plus tôt, avec les expérimentations d’Oskar Fischinger, dès les années 1920. Giusy Pisano montre que les relations entre le son et l’image sont bien antérieures aux inventions du phonographe et du cinématographe.

Historique

Synchronisme du son et de l'image

Depuis ses débuts en 1895 le cinéma muet était accompagné de musique et d’effets sonores par des musiciens locaux. Ces accompagnements en direct étaient malheureusement contaminés par des musiques inappropriées, des performances de faible qualité et des difficultés de synchronisation avec l’image sur l’écran. Rappelons qu’en 1926 est présenté par les frères Warner le premier long-métrage sonore : Don Juan, d’Alan Crosland, agrémenté de musique et de bruitage. Le procédé employé, le Vitaphone, développé avec la Western Electric, est basé sur la synchronisation d’un disque avec le projecteur. Un an plus tard, en octobre 1927, Le Chanteur de jazz, toujours d’Alan Crosland, sera le premier film chanté et parlé. Ce film comporte en réalité très peu de voix et reste muet pour l’essentiel, mais il est considéré comme le point de référence historique du passage du muet au parlant. En 1929, l’enregistrement du son par procédé optique dispose, enfin, le son à côté de l’image sur le même film.

Le cinéma fut donc le terrain privilégié de la relation entre le son et l’image avec ses comédies musicales, ses musical illustration, ses apparitions diverses d’artistes, ses documentaires - montrant des pratiques populaires comme le Woodstock de Michael Wadleigh -, ses divertissements - Fantasia (1939) et les Silly Symphonies, de Walt Disney -, ses expérimentations - Colourbox (1937) de Len Lye et Caprice en couleur (1949) de Norman McLaren -, etc. Le clip n'est qu'une suite logique des expériences liant le son à l'image.

Soundies

En 1940, à Chicago, la Mills Novelty Company - plus grand constructeur de Jukeboxes de l’époque - et James Roosevelt créent la Globe-Mills Production dans le but de construire et vendre des jukeboxes Panoram. À l’insertion d’une pièce de monnaie, ces machines en bois jouaient et projetaient sur leur petit écran, par un système de lentilles et de miroirs, le film d’une chanson d’environ trois minutes en noir et blanc appelé Soundies.

Scopitone

Dans les années 1960, une « monstrueuse nouvelle machine » - termes utilisés par le magazine Time en 1964 - appelée Scopitone apparaît sur le marché français, puis américain. C’est un juke-box comparable au Panoram. Il est doté comme lui d’un écran et joue, au contact d’une pièce, un court-métrage musical. Deux améliorations feront toutefois passer le Scopitone comme une nouveauté sans précédent : son écran couleur et le libre choix.

MTV

L'avènement mythique du clip date de 1981, lorsque la chaîne américaine MTV (Music Television) inaugure son antenne avec le classique et symbolique Video Killed the Radio Star, des Buggles. Mais ce n'est ni le premier clip ni celui qui a lancé le genre. MTV fait le pari de ne diffuser que des clips et le succès est au rendez-vous. La chaîne s'étend sur tous les continents. Le principe, comme pour la publicité, est de vendre des spectateurs aux annonceurs : dans ce cas, les annonceurs sont les maisons de disques, qui produisent les clips et, parfois, payent pour les diffuser.

Le clip Thriller de Michael Jackson, d'un format inhabituel (14 minutes) et tourné sur un support film (35 mm), va contribuer à faire émerger le genre, en ne le limitant plus à de la « chanson filmée ». Dès lors, une véritable construction scénaristique se met en place. L'image ne sert plus de faire-valoir à la musique, ces deux éléments se servent mutuellement. À la suite de Jackson, de nombreux artistes vont investir dans leur clip, qui deviendra le passage obligé du lancement de tout album. On ne parle plus du dernier titre, mais du dernier clip, notamment pour certains artistes emblématiques comme Mylène Farmer et Madonna.

L’apparition de la chaîne MTV en 1981 montre l’utilisation du médium télévisuel et l’apparition d’un format standardisé, court et attractif, en constante transformation pour mieux coller à l’air du temps. La télévision n’a pas attendu MTV pour diffuser des performances musicales ou des promos, lorsque les artistes ne savaient pas se déplacer. Le cinéma s’était déjà très tôt intéressé à la musique pop. MTV n’a, de plus, pas été l’unique chaîne à diffuser des clips, mais elle a en revanche sensiblement imprégné le système. « Ce qui est vraiment important au sujet du clip, écrit Andrew Goodwin, est l’émergence dans les années 1980 d’une méthode routinière pour promouvoir des singles. » L’histoire de la chaîne est marquée, au début, par une indifférence affichée pour les vidéos d’artistes noirs qui, augmentant leur budget, vont finalement supplanter le rock comme forme dominante. Des artistes comme Madonna ont utilisé le clip d’une manière originale, usant de chorégraphies et de plans serrés, favorisant la présence des artistes féminines sur la chaîne. Après son rachat par Viacom en 1985, la chaîne se diversifiera, tant sur le plan des styles, avec la création de chaînes spécialisées, que sur le plan géographique, s’installant un peu partout dans le monde - en Europe en 1987. Elle diversifiera également les genres, ouvrant la voie à des programmes centrés moins sur la musique que sur le style. Aujourd’hui, avec une industrie musicale extrêmement concentrée à l’échelle mondiale, MTV détermine le marché télévisé du clip. Cette année, la chaîne, qui fête ses 25 ans d’existence, s’est lancée avec l’entreprise Microsoft dans le commerce de la musique en ligne pour des résultats encore inconnus.

Rappelons que, outre l’aspect commercial, et dans la nécessité d’être perçu comme étant toujours « à jour », MTV s’est régulièrement montré à la pointe de l’art télévisuel en favorisant, entre autres, le motion design et l’animation à travers son habillage de chaîne[53]. Quoi qu’il en soit, le clip, diffusé ou non à la télévision, est devenu un passage obligé. Warp l’a donc emprunté, non sans renouveler le genre et son moyen de diffusion.

L'ère numérique

Le marché de la musique ayant beaucoup changé (le passage en radio lui aussi fait suite à des accords entre labels et radios), le clip ne s'est plus restreint à un seul médium, la télévision, et s'offre maintenant sur CD, DVD, Internet. Des réalisateurs tels que Michel Gondry, Spike Jonze ou encore Chris Cunningham ont sorti une compilation de leurs clip en DVD. Son but principal restant toujours de faire la promotion de groupes. Les clips sont de plus en plus nombreux, et les festivals de court-métrages en montrent de plus en plus.

Contrairement à ce que l'on pourrait craindre, le vidéo clip n'est sans doute pas mort : l'engouement du public pour le DVD musical (y compris pour des DVD consacrés à des réalisateurs de clips) en est la preuve. Le vidéo clip permet de compléter l'univers des musiciens, c'est aussi l'occasion de produire des images qui, dans un autre cadre, seraient jugées comme du cinéma expérimental. Même si le marché du clip et son mode de diffusion ont changé et n'ont sans doute pas fini de le faire, on peut prendre le pari que le genre n'a pas dit son dernier mot.

Compléments

Clips souvent cités

Il est souvent dit que le premier groupe à avoir popularisé le clip vidéo à grande échelle est Queen, en 1975, lors de la sortie de Bohemian Rhapsody (issu de leur 4eme album A Night At The Opera). Le succès de la chanson fut tellement grand que le groupe britannique ne pouvait plus faire la tournée de tous les studios pour jouer en playback, ils ont donc decidé de tourner un clip video (avec des trucages inclus, les plus chers à l'époque) qui leur évitaient de se déplacer à chaque fois.

Par leur réalisation sophistiquée, certains clips ont fait date, et ont été regroupés à ce titre dans des anthologies sur DVD. Parmi eux  : Thriller (Michael Jackson), Owner of a lonely heart (Yes), Take on me (A-ha), Sledgehammer (Peter Gabriel), Weapon of choice (Fatboy Slim), Money for nothing (Dire Straits) et Video killed the Radio stars (Buggles).

Certains clips ont même eu leurs pastiches. Microsoft a repris Weapon of choice pour en faire un clip de promotion à usage interne, Windows of choice. Weird Al Yankovic s'est fait d'ailleurs connaître par ses divers pastiches de clips célèbres.

Parmi les clips français, impossible de ne pas citer ceux de Mylène Farmer, considérés comme de véritables courts-métrages (Pourvu qu'elles soient douces [Libertine II] dépasse les 17 minutes).

Quelques personnalités marquantes du clip

Réalisateurs occasionnels de clips

Vidéographie

Compilation des clips vidéos du label Warp

Compilation des clips vidéos du label Ninja Tune

Compilation regroupant des clips diffusés sur M6 dans l'émission "L'alternative"

Compilation des clips vidéos du réalisateur Michel Gondry

Compilation des clips vidéos du réalisateur Spike Jonze

Compilation des clips vidéos du réalisateur Chris Cunningham

Compilation des clips vidéos du réalisateur Stéphane Sednaoui

Compilation des clips vidéos du réalisateur Mark Romanek

Compilation des clips vidéos du réalisateur Jonathan Glazer

Compilation des clips vidéos du réalisateur Anton Corbijn

Chaînes de télévision consacrées à la diffusion de clips

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