Bijouterie maty. Catalogue de bijoux maty. Code promotion maty.

 

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Histoire et bijoux.

Dans l’ancienne Égypte, les orfèvres maîtrisent déjà la plupart des techniques qui sont parvenues jusqu’à nous. Techniques qui leur permettent de créer des pièces ciselées, gravées, soudées, repoussées ou encore incrustées de pierres. Leurs métaux favoris sont l’or et l’argent qu’ils incrustent de pierres, cornaline, jaspe, améthyste, turquoise et lapis-lazuli. Parmi leurs créations, on trouve des diadèmes, des colliers, des bracelets de perles avec fermoir, des pectoraux et des bagues. La plupart de ces créations représentent le plus souvent des motifs religieux comme le scarabée, le lotus, le faucon et le serpent.

De nombreux bijoux ont été découverts dans des tombeaux, en particulier dans celui de Toutankhamon (XVIIIe dynastie, 1570-1293 av. J.-C.). Ils sont aujourd’hui exposés au musée de l’Art Égyptien, au Caire.

2. BIJOUX DU MOYEN-ORIENT

Les tombeaux des Sumériens, des Babyloniens et des Assyriens (IIIe et IIe millénaires av. J-C) renferment également de nombreux trésors.
Des colliers, des pendants d’oreilles, des amulettes en forme d’animaux réalisés en or, en argent orné de pierres précieuses.
L’une des pièces les plus célèbres de cette période est un diadème royal retrouvé à Ur. (British Museum, Londres)
Les orfèvres de Perse, d’Anatolie et de Phénicie créent également des bijoux en or et en argent. Ils utilisent les pierres précieuses incrustées, les filigranes, les émaux champlevés et cloisonnés.
L’influence égyptienne sur le travail des Phénicien et celle des * Mésopotamiens sur les bijoux persans témoignent des nombreux échanges entre ces peuples.

3. BIJOUX GRECS ET ROMAINS

Les artisans travaillent à Troie et en Crète, de part et d’autres de la mer Égée, exécutent boucles d’oreilles, bracelets et colliers dans un style identique (Moyen-Orient 2500 av. J-C). Les pièces les plus représentatives du travail des Minoens sont des anneaux très fins, des chaînes tressées, ainsi que des minces feuilles de métal travaillées en forme de pétales.

À l’inverse des pierres précieuses incrustées, les pièces estampées et émaillées sont courantes, de même que l’utilisation des techniques de la granulation-or et du filigrane.

Les principaux éléments décoratifs ont été la spirale et les motifs naturalistes, (seiches, étoiles de mer, papillons).
Parmi les bijoux découverts à Mycènes et en Crète, actuellement conservés au Musée national d’Athènes, figurent un grand nombre de petits disques en or, percés de manière à pouvoir attachés à des vêtements, ainsi que des diadèmes faits de plaques d’or ovales, ornées de rosaces réalisées au repoussé.

Les bijoux grecs anciens, des * Étrusques et des peuples de la péninsule italienne (entre 700 et 500 av. J.-C.) sont particulièrement influencés par les modèles égyptiens et assyriens importés par les marchands phéniciens. Métaux estampés ou emboutis forment les matériaux de base; la technique de la granulation étant par ailleurs améliorée, notamment en Étrurie où elle atteint un degré de raffinement extraordinaire.

On peut voir aujourd’hui au British Museum un très beau collier grec du VIIe siècle av. J.-C. (provenant de Rhodes), formé de sept plaques d’or rectangulaires portant en relief des personnages ailés et dont les bords sont ornés de perles d’or (granulation).

Pendant la période classique (Ve-IVe siècles av. J-C), la granulation est abandonnée.

L’émaillage et le filigrane connaissent un essor important ; les bijoux deviennent particulièrement ouvragés.

Les colliers faits de fils d’or tressés se parent de fleurs et de pendentifs; les boucles d’oreilles ornées de cercles et de rosaces en filigrane connaissent une grande diffusion. Simultanément, l’incrustation de grosses pierres de couleur, le plus souvent des grenats, commence à se répandre.

Cette technique est reprise par les Romains qui l’utilisent notamment pour des colliers agrémentés de perles.

L’émaillage est également utilisé et l’art du camée est à son apogée.

La fibule (petite broche servant à fixer les vêtements) et les bagues sont aussi très répandues.

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4. LE MONDE PERSE

C’est à l’époque Sassanide (224 apr. J-C) que l’orfèvrerie Persane prend son essor, avec les centres de Ctésiphon et d’Ardébil (590-628)

La Bibliothèque Nationale de France en possède un exemplaire ‹ la coupe où est représenté le roi Chosroês II se livrant à la chasse.

Le Cabinet des médailles conserve un médaillon en cristal de roche enchâssé dans une coupe en or, provenant du trésor de Saint-Denis.

5. BIJOUX BYZANTINS

Les byzantins portent de nombreux bijoux luxueux, comme en témoigne une mosaìque du Vie siècle (église San Vitale, Ravenne Italie) où l’on peut admirer le portrait de l’impératrice Théodora.

Sa robe est parée d’or et de joyaux, son cou et ses épaules disparaissent sous les perles, les émeraudes et les rubis. Autre exemple de bijoux typiquement byzantins, le pendant d’oreille en forme de croissant en or repoussé et ajouré, orné au centre d’une croix inscrite dans un cercle et flanquée de paons.

Les croix et les pendentifs ornés de pierres comptent parmi les bijoux les plus prisés.
Les bagues décorées de symboles chrétiens sont en bronze (Christianisme).
L’art de l’émail, et particulièrement de l’émail cloisonné, caractérise la culture byzantine qui influencera par la suite les créations européennes.
La couronne incrustée de pierres précieuses de Constance d’Aragon (XIIIe siècle, cathédrale de Palerme, Sicile) représente un objet tout à fait exemplaire du travail des orfèvres byzantins.

6. LE MONDE PALÉOCHRÉTIEN

L’art paléochrétien, est l’art des six premiers siècles de l’ère chrétienne, en Occident et en Orient, dans tous les territoires soumis à la domination romaine.
Après l’effondrement de l’Empire romain, sous l’influence des apports germaniques, la tradition celte reprend de l’importance avant d’être relayée par l’art paléochrétien, qui, venu d’orient s’est déjà propagé en Occident.
Des pierres de couleurs et des cabochons relevant d’un goût hérité de l’Orient, ainsi que de l’ivoire ciselé viennent agrémenter le travail de l’or : fibules, médaillons, médaillons impériaux et plaques de colliers en sont ornés. Durant cette époque l’orfèvrerie subit des influences classiques et barbares.
L’émail champlevé polychrome, le décor curviligne, l’art animalier, la taille biseautée, la stylisation, se retrouvent partout dans ce territoire immense et instable.
Les fibules-oiseaux, les animaux et le cerf scythe conducteur des âmes, avec les pattes repliées, la tête relevée et les bois bouclant tout au long de la croupe en sont les objets les plus typiques.

7. BIJOUX MÉDIÉVAUX

En dépit de la chute de l’Empire romain, les formes et les techniques des artisans romains se perpétuent.

Les tribus barbares venues de l’Est de l’Europe s’en inspirent, en utilisant l’or filigrané et la fibule qu’elles associent à la technique de l’émail cloisonné.

La fibule, jusqu’alors en forme d’épingle, devient circulaire, à l’instar des exemples retrouvés en France et en Scandinavie. Les broches en forme d’anneaux sont courantes en Irlande et dans les tribus celtiques d’Angleterre : la broche de Tara, National Museum, Dublin, en est l’un des plus beaux exemples.

Les principaux motifs celtiques sont des représentations stylisées d’animaux et des dessins aux entrelacements compliqués, de minces lamelles de grenats sont serties dans un réseau de métal, à la manière de l’émail cloisonné.

Le célèbre joyau d’Alfred le Grand (IXe siècle, Ashmolean Museum, Oxford) est le bijou caractéristique de cette technique.

À partir du XIe siècle, les principaux éléments de parure sont les bagues, les pendentifs ciselés ou émaillés en forme de crucifix ou d’autres symboles religieux, certains bijoux servent même de reliquaires.

       

8. BIJOUX DE LA RENAISSANCE AU XIXe SIÈCLE

À la Renaissance, les bijoux se distinguent par la richesse de leurs couleurs et de leurs formes sculpturales. Les thèmes religieux font place à des motifs classiques ou naturalistes. Le pendentif associant perles irrégulières, émail et pierres polychromes, est certainement le bijou le plus spécifique de la Renaissance. Les broches et les pendentifs renferment parfois un portrait miniature. À partir du milieu du XVe siècle, les bijoux deviennent l’indispensable parure du vêtement.

Les luxueuses tenues de soie ou de velours sont fréquemment brodées de perles et de pierres. Des peintres comme Holbein le Jeune ou Albert Dürer réalisent des dessins de bijoux qui, imprimés et reproduits dans toute l’Europe, donne naissance à un style international. Le plus célèbre des orfèvres de la Renaissance est * Benvenuto Cellini.

Avec l’apparition au XVIIe siècle de nouvelles méthodes pour tailler les pierres et leur donner plus d’éclat et de brillance, le diamant devient la pierre préférée des joailliers. Avec le développement industriel des XVIIIe et XIXe siècles, la production en série de bijoux destinés aux classes populaires, réalisés avec des matériaux moins coûteux, se développe considérablement.
Ainsi, tiares et broches en diamants de style naturiste coexistent avec des bijoux moins coûteux d’un style néoclassique inspiré par les œuvres retrouvées à Pompei.
Outre l’or et les pierres, les matériaux utilisés sont : les alliages de métaux, le fer, la fonte, le bronze et la pâte de verre imitant les pierres précieuses.
De nombreuses parures et joyaux ont été créés pour les cours d’Europe au fil des siècles, accumulant ainsi de véritables trésors.
Bien que de nombreux joyaux aient été remontés, détériorés, perdus, ou volés, les collections conservées à la Tour de Londres, au Trésor de Vienne ou au Kremlin sont d’une richesse exceptionnelle. Dans ces trésors on trouve divers objets : des pièces de joaillerie, des écrins pour montres, des dés à coudre, des tabatières ou encore des sceaux. La plupart des bijoux européens les plus luxueux ont été fabriqués en France sous le Second Empire.

À cette époque, la demande pour les pierres de très grande valeur impose une mode de bijoux extravagants où abondent diamants et perles, au détriment du travail des montures.

9. LA PÉRIODE BAROQUE

Au XVIIe siècle, le baroque se caractérise par le renforcement du relief, le goût de la joaillerie sous Mazarin est celui de la monumentalité. Tout doit être en or ou en argent ; bijoux, meubles, table, chaises, etc.

(Le mobilier d’argent de Versailles , sous Louis XIV, réalisé d‘après les dessins de Charles Le Brun, a été fondu en 1688, mais celui du château de Windsor en or est encore une variante célèbre.) L’orfèvrerie suit les modes et, sous la Régence, le style plus simple de Nicolas Bernier connaît une certaine vogue.

À cette période, la manufacture des Gobelins développe la pratique de l’orfèvrerie pour les cours royales.

À l’opulence baroque appartiennent les châsses ciselées d’Alexandre Nevski du musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg.

10. L’ÉPOQUE ROMAINE

À l’époque romaine, l’orfèvrerie connaît un développement important. L’orfèvrerie ecclésiastique doit beaucoup aux dignitaires de l’Église.

Le métal repoussé, gravé, ciselé, l’émail cloisonné ou champlevé, les pierres précieuses, la polychromie s’y perpétuent, tandis que les thèmes décoratifs et les styles continuent de s’inspirer de la Grèce.

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11. L’ÉPOQUE GOTHIQUE

L’orfèvrerie prend un tout nouvel essor à l’époque gothique, dans la mesure ou elle est l’œuvre d’artisans habiles comme Hugo d’Oignies, en Belgique, et Ugolino di Vieri, en Italie, qui contribuent à ouvrir cet art décoratif aux influences de la sculpture et de l’architecture. Nouvel essor des émaux : émaux translucides et émaux opaques du bijou-portrait.

12. DU ROCOCO AU NÉOCLASSICISME

Au XVIIIe siècle, le Rococo, impose ses caractéristiques à l’orfèvrerie (retour à la nature et à la figure humaine).
La solide formation reçue par les artisans sous le règne de Louis XIV permet de conserver intacte la qualité du métier durant l’Empire, malgré les troubles engendrés par la Révolution.
En Angleterre, Thomas Bolsover invente le plaqué, (cuivre recouvert d’argent), qui rend l’orfèvrerie accessible à un plus grand nombre de bourses. Son succès entraîne l’argenterie sur la voie industrielle.

13. LA PÉRIODE MODERNE

Jusque vers 1826, l’orfèvrerie suit les derniers feux du néoclassicisme. Renouant avec la tradition du mobilier d’argent de Louis XIV, Jean-Batiste Odiot réalise le berceau du roi de Rome, tandis que son fils Charles, formé en Angleterre, s’intéresse aux procédés industriels.

L’orfèvrerie puise désormais son inspiration dans les styles des temps passés. L’un des principaux représentants de cet éclectisme est Froment-Meurice, qui réalise la toilette de la duchesse de Parme, présentée à l’exposition universelle de Londres en 1851 (musée d’Orsay, Paris).

Souvent comparé à Cellini, il n’hésite pas à faire travailler des sculpteurs afin d’allier les beaux-arts à l’industrie. Avec la restauration et la construction de nombreux édifices de culte, l’orfèvrerie religieuse, le plus souvent d’inspiration néogothique, connaît un nouvel essor. De nombreuses techniques sont remises à l’honneur, comme les émaux et les pierres dures. La mise au point de l’argenture et de la dorure par électrolyse achèvent d’industrialiser l’orfèvrerie.

Promoteur de cette technique, Elkington, en Grande-Bretagne, et Christofle, en France, et Wiskeman, en Belgique, fondent des entreprises florissantes et, s’appuyant sur une science commerciale, de multiples succursales éclosent dans le monde.
À la fin du XIXe siècle, les grandes commandes s’éteignent progressivement.
Mais les travaux du joaillier et de l’orfèvrerie de haut luxe, remis à l’honneur en Russie à la fin du XIXe siècle, continuent grâce aux créations de * Carl Fabergé et de l’atelier Fannière.
Carl Fabergé fait du contraste des couleurs et des matières sa spécialité.

Au début du XXe siècle, les lignes de l’art nouveau, annoncées par l’orfèvre Lucien Falize, très influencées par l’art japonais, caractérisent l’œuvre d’orfèvres tels René Lalique, Louis Comfort, Tiffany, Verver, ou Henry Van de Velde.

Le sertissage des pierres semi-fines obéit à une thématique (papillons, fleurs, femmes). Leurs couleurs (topaze, pierre de lune, opale) sont choisies en fonction de leurs symboliques.

L’industrialisation de la production a engagé les artistes à fournir des dessins faciles à reproduire en série, tandis que se poursuit parallèlement le développement d’un artisanat de luxe (Cartier, Van Cleef & Arpels, Buccellati, Bulgari). Après la Première Guerre mondiale, on distingue des figures originales comme le surréaliste Jean Schlumberger, Jean Vendôme, André Aucoc et surtout Jean Puiforcat, dont l’engagement aux côtés de l’Union des artistes modernes signifie une volonté de rénover l’art de l’orfèvrerie.

14. BIJOUX D’ORIENT ET D’EXTRÊME-ORIENT

En Orient, la tradition du bijou a traversé les âges sans connaître de véritables bouleversements. En Inde, les premiers bijoux réalisés en métal ou en céramique ont été fabriqués dans la vallée de l’Indus aux environs de 1500 ans av. J-C.
Quelques-unes des plus belles œuvres en argent filigrané proviennent de Cuttack et des régions du Cachemire ou du Bengale

.Le Victoria and Albert Museum de Londres) détient de très beaux spécimens de bijoux indiens, notamment une broche en forme de croissant ornée de perles d’or granulé, ainsi que des parures pour turbans, en or et en émaux, provenant de Jaipur (Rajasthan).
Les Chinois ont préféré l’argent à l’or même si les joailliers doraient l’argent pour l’empêcher de ternir. Ces deux métaux sont fréquemment émaillés de bleu, couleur favorite des Chinois.

Le jade faisait également partie des bijoux les plus appréciés dans l’Empire chinois. Les bijoux des Chinois servaient le plus souvent à indiquer la position sociale. Divers symboles bouddhistes tels que dragons et phénix ornent colliers, bagues et bracelets tout en servant de porte-bonheur. De très beaux spécimens de la joaillerie chinoise font partie aujourd’hui de la collection de la Freer Gallery of Art, à Washington.

Les bijoux népalais, birmans et thaïlandais, dominés par l’or et l’argent, subissent l’influence des créations indiennes et chinoises. Les Japonais ont toujours excellé dans la réalisation d’objets en laque ou en ivoire, parmi lesquels figurent : des peignes, des boutons et des petites boîtes que l’on porte à la taille.

15. BIJOUX PRÉCOLOMBIENS

L’existence de mines d’or au Mexique et en Amérique latine favorise l’émergence de l’orfèvrerie dans les sociétés précolombiennes avant la conquête espagnole de 1532.

L’art des métaux se développe d’abord dans les Andes pour s’étendre progressivement vers le nord, jusqu’au Mexique.

Les techniques de fonte des métaux donnent naissance à des parures d’agrément ou de cérémonie où dominent les motifs liés aux croyances. Les premières incrustations de mosaïques à base de et riveter entre turquoise font leur apparition au Pérou en 700 après J-C. Le pectoral est l’un des objets les plus répandus, souvent façonné à partir de pièces martelées ou fondues, puis soudées entre elles sur un pectoral ayant appartenu à la civilisation de Chavin, On peut voir un masque encadré par deux têtes d’animaux au Museum of the American Indien, à New York.

Des colliers de turquoises, de coquillages et de perles ainsi que des pendants et des boucles d’oreilles figurent parmi les bijoux de l’époque. Les Mayas préfèrent le jade aux turquoises pour réaliser leurs bijoux.

16. BIJOUX D’AFRIQUE

La production de bijoux sur le continent africain remonte à la préhistoire. Si l’on exclut le travail des joailliers égyptiens, l’Art du bijou en Afrique du Nord se distingue surtout par les réalisations en argent massif ou émaillées des Touaregs et des autres peuples du désert. Au Moyen Âge, les artisans qui peuplent les royaumes du Sud-Sahara (Ghana) utilisent l’or, l’ambre, l’ivoire, le laiton et le bronze pour fabriquer des bagues, des boucles et des bracelets chez les peuples Sanghaï et Yoruba.
Les perles, qu’elles soient naturelles ou de verre, ont toujours été utilisées en Afrique.
Certains bijoux (croix d’Éthiopie, amulettes d’Afrique du Nord) servent à exprimer des croyances religieuses, d’autres indiquent la position sociale ou économique.
De nos jours, les thèmes du passé sont souvent repris par les artisans africains.

 

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